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L'orient Le Jour

8 mars 2021

Portrait (extraits)

La fille du grand Jihad Darwiche partage avec une certaine fougue l’expérience de cet héritage d’une parole adressée et toujours renouvelée.

Najoua Darwiche décide d’être conteuse en 2014, après avoir travaillé dans le monde du spectacle. La même année, elle assure la première partie du spectacle d’Aldebert à l’Olympia, devant plus de 2 000 personnes : une carrière narrative et internationale est lancée. Ses premiers spectacles s’articulent autour de la reprise de contes traditionnels mais aujourd'hui, celle qui a grandi à Avignon, travaille sur son premier spectacle au plateau "Celle qui ne savait plus rêver". Il s’agit d’une autofiction qui raconte l’histoire d’une femme, prise entre la nostalgie de son enfance, marquée par le rêve et l’imaginaire, et le désir de réenchanter son quotidien d’adulte, dont elle fuit la monotonie par la danse, la fête et les paradis artificiels. La conteuse a pu montrer quelques étapes de ce travail dans le cadre d’un festival à Brest, et au théâtre des Carmes d’Avignon.

Après avoir fondé deux festivals de contes à Nantes, où elle réside depuis quatre ans, l’artiste a lancé en octobre 2020 une émission mensuelle diffusée sur la radio associative Prun’, intitulée Héroïnes, dédiée aux artistes féminines, engagées dans le domaine de la parole, que ce soit par le conte, la poésie, la chanson, le théâtre. 

Suite aux explosions du mois d’août à Beyrouth, la mairie d’Avignon a souhaité organiser, entre le 2 et le 12 juin, une semaine culturelle autour du Liban. Plusieurs artistes seront au rendez-vous, et Najoua est en train de préparer, avec Zeina Abirached, un spectacle inédit, pour clore l’événement, un spectacle conté et illustré en direct.

Josephine Hobeika

BIP TV 

PRINTEMPS DE BOURGES 2015

Reportage 2 artistes : Musique et conte

Dossier Spécial : des contes pour toute la famille

Femmes actuelles

Janvier 2022

Et si on sortait ? Conteuses et conteurs délient les langues pour raconter des histoires universelles qui nous relient tous. Leur poésie et leur humanité emportent par la magie des mots les enfants et les adultes. Il n’y a pas d’âge pour rêver.

D’origine franco-libanaise, Najoua Darwiche monte sur scène pour partager ses contes et ses spectacles en France ou à l'étranger. L'origine de cette passion qui est devenue un métier ? « Ma grand-mère était une conteuse merveilleuse», insiste Najoua Darwiche. « c'est elle qui a transmis cet amour à mon père».  Animatrice de l’émission Héroïnes sur la radio nantaise prun.net; créatrice des festivals Les sessions secrètes du Lapin Blanc et Conte iz not dead, Najoua est en train de terminer la création de son premier spectacle dédié aux scènes équipées (sortie retardée par la Covid). "Celle qui ne savait plus rêver", est une autofiction dans laquelle elle mélange écriture contemporaine, contes traditionnels et chants en arabe. La jeune femme prépare également une prochaine création, deuxième volet autour du pouvoir de l'imaginaire, qui s'est imposé à elle suite à l'explosion sur le port de Beyrouth en août 2020. 
Plus d'infos sur najouadarwiche.com et lelapinblanc.org

Catherine Bézard

Presse Océan Octobre 2020

 "Pas chassés sur la courbe du monde"

presse océan oct2020.jpg

OLYMPIA

OLYMPIA - 07 novembre 2014 (extraits)

1ère partie d'Aldebert - Enfantillages 2

La grande nuit du conte de Montréal

Festival Interculturel du Conte du Québec  

16 octobre 2015 (extrait)

 

"Nouvelle génération de conteurs"

La Scène

Hiver 2015-2016

Najoua Darwiche - La Scène - génération conteur

Festival "Le Printemps de Bourges"

La Croix

Jeudi 7 et vendredi 8 mai 2015

"L'un des véhicules, équipé d'une sonorisation, accueille une passagère particulière : une jeune femme brune aux grands yeux et aux bottes de sept lieux. C'est la conteuse Najoua Darwiche qui, équipée d'un micro, se tient dans la travée. Toute oreille dehors, [...] le public goûte les contes d'inspiration orientale de la jeune femme, d'origine libanaise, reçus de son père, Jihad Darwiche, et avant lui de sa grand-mère, "à la bouche fleurie". Najoua, depuis deux ans, a pris sa relève. Elle a déjà conté dans des lieux inattendus, comme une forêt dans le Limousin. Elle a même eu l'occasion de dire ses contes à l'Olympia. Mais dans un bus, jamais. "Le conte est une matière qui peut s'adapter à tous les lieux!" commente-t-elle, malicieuse."

Jean-Yves Dana.

Le Dauphiné Libéré

Jeudi 21 mai 2015

Festival "Les Arts du Récit"

"En longue robe noire et bijoux d'argent, c'était elle qui incarnait l'image de ces princesses des mille et une nuit dont elle contait les tribulations.

Et même si parfois l'assistance perdait un peu le fil de l'histoire tant il y avait de personnages dans ce conte aux multiples rebondissement, elle restait captivée par le talent de cette conteuse. Son récit évoquait des lieux idylliques et paradisiaques peuplés de jardins d'Eden, de princes et princesses riches et beaux comme le jour.

Des contes qui ont pour cadre le Yémen, la Perse ou les pays du Maghreb. Ca doit être ça la magie des contes. Une magie qui évoque de riches civilisations, et qui pour un moment, masque la terrible actualité de ces pays qui n'ont rien d'un pays d'Eden"

M.M